Popup

les psytrance marocaine
Infected mushrooms-psytrance

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Télécharger Ajouter à mon blog Actions
1 Infected mushrooms-psytrance
232 lectures
2 Sans titre
87 lectures
3 Lost Paradise
48 lectures
4 BARAK_vs_SHARIGRAMA_Human_response_
42 lectures

Tu n'as pas la bonne version de Flash pour utiliser le player Skyrock Music.
Clique ici pour installer Flash.

Bigg l khasser

Bigg y évoque, sans mâcher ses mots : Tazmamart, Derb Moulay Chrif, les fils de :censored:s, l'affaire Tabit, les barons de la drogue, Al Adl Wa Alihssane, le PJD. À travers cette interview, ce rappeur défend son art et explique sa manière. Il le fait sans fausse modestie ni fausse pudeur.

Contrairement aux conseils qui vous ont été prodigués, vous avez choisi d'utiliser dans votre premier album des mots jugés vulgaires par vos détracteurs. Pourquoi avez-vous opté pour ce choix risqué ?

Je considère que c'est de la pure hypocrisie que certains montent sur leurs quatre chevaux pour dénoncer mes mots soi-disant vulgaires. Je me demande pourquoi ils n'ont jamais rien dit à propos des films français et américains qu'on suit à la télé depuis toujours en écoutant à l'envi des mots comme p**ain, m**de, en**és, F**k, et j'en passe... Je n'ai jamais compris pourquoi le mot p**e n'a pas le même effet que « kh**ba » qui en est simplement la traduction en darija.

# Posté le mardi 20 novembre 2007 07:40

Bigg l khasser

Bigg l khasser
el khasser


Bigg, de son vrai nom Hazeb Taoufik, est un jeune casaoui de 23 ans. Licencié en droit privé, il aspire à devenir juge. En attendant, il rappe comme il respire. Mais, il le fait à sa manière : ses chansons sont en darija pur jus. Ses paroles sont parfois composées de mots « osés », « vulgaires » ou « provocateurs ». C'est selon. Ce n'est pas pour rien qu'on le surnomme « El Khasser ». Son premier album « Mgharba hta al moute » (Marocains jusqu'à la mort) cartonne actuellement. Vendu avec la mention « contient des propos explicites », ce CD plaît à énormément de jeunes et dérange un maximum d'adultes.

# Posté le mardi 20 novembre 2007 07:38

La Culture Hip-Hop

 La Culture Hip-Hop
La culture hip-hop

Alors qu'est ce que la culture hip-hop qui inspire tant de jeunes ? Si on demandais à quelques ignorants ils diraient que c'est juste de la musique qui fait boum boum boum (demandez à vos parents ou ceux qui ont dépassé les 30 ans), d'accord c'est un peu vrai, mais c'est plus que de la musique c'est aussi :

L'art des graffitis :
Le Graffiti existe depuis la nuit des temps . Dans la préhistoire , nos ancêtres exprimaient aussi leurs idées sur des murs . Dans les grottes plusieurs fresques ont été trouvées , montrant nos hommes des cavernes en train de chasser . C'est ainsi que cette forme d'art a prit naissance . Mais aujourd'hui le graffiti et les tags sont à l'échelle mondiale . Concernant le graffiti hiphop, celui-ci a fait son apparition à la fin des années 60. L'un des plus célèbres artistes était alors TAKI 183. Il est connu comme ayant été le premier à exercer son art dans toute la ville, et non pas seulement dans son quartier.
Dans les années 70 , apparaissent les graffitis sur le métro de New York, célèbres dans le monde entier, avec des graffeurs tels que ZEPHYR, SEEN, DONDI, LEE, SKEME, PHASE 2, TRACY 168, KASE, BUTCH... puis COPE et d'autres. Ce mouvement s'arrête au début des années 80.

L'art du « break » :
Le mouvement actuel de danse hiphop est le prolongement du break de l'ancienne école. La formation la plus connue était alors le ROCK STEADY CREW. Ils ont toujours un niveau élevé et ont influencé beaucoup de nouveaux breakers.
La danse hiphop est à l'origine d'une chanson de James Brown "get on the good foot". Les danseurs spécialistes de cette danse se mirent a danser dans les discothèques durant les breaks du morceau, d'où le nom de "breakdancers", donné par KOOL HERC.
Les breakers, ou "b-boys" modifièrent ensuite cette danse pour lui donner un aspect plus acrobatique. Victime de sa popularité et des médias, le break fût récupéré commercialement. Tellement que beaucoup de breakers, dégoûtés, arrêtèrent de danser...Aujourd'hui, beaucoup disent que le break est démodé. Mais les vrais hiphopeurs s'en moquent, ils font ce qu'ils aiment, en restant underground.


Le DJ :
Le Dj est le membre le plus important d'un groupe à mon avis. Il mixte , réarrange des instrumentales de d'autres groupes et les positionnes pour faire un beat entraînant pour que le Mc puisse faire une chanson digne du travaille du Dj . Le Dj est souvent critiqué par les autres styles de musique , car il se fait passer pour un voleur de beat et trop lâche pour faire les siens . Mais détrompé vous car plusieurs Dj font eux même leurs instrus et croyez moi que ce n'est pas toujours une tâche facile . On doit cette merveilleuse discipline à Dj Kool Herc , qui a sut faire évoluer le HipHop et le rap . Souvenez-vous qu'un vieux véniles à vos yeux n'est rien mais qu'aux yeux d'un Dj , il y voit un méga tube...

Le MC :
Le Mc est le poète , l'enflammeur de foule , celui qui fait danser une salle avec ces paroles à la fois poétiques tout autant provocantes pour exprimer problèmes . Le Mc existe depuis à peu près les années ''60'' . De ce temps , les noirs jouaient du tam-tam ou autres choses pour suivre un beat , et un autre partait un freestyle ( chanter ses idées sans paroles écrites ) . Ceci donna naissance au Mc ( Maître de cérémonie ). Aujourd'hui , dans les groupes , les Mc sont les plus en vues dans un groupe . Je dirais que c'est principalement la tête du groupe . Plusieurs professeurs et intervenants se sont battus pour le bien parler des langues par les jeunes , mais le Mc prouvent qu'ils peut être un poète sans très bien maîtriser la langue . Suffi d'un peu d'imagination et le sens des phrases pour placer quelques bons lyrics dans un texte .

Voilà j'espère que vous avez pris des notes et que ça restera gravé dans votre mémoire, car, qui sait peut-être que ça pourrait vous servir un jour !

Sources : http://membres.lycos.fr/phrystile/
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 20 novembre 2007 07:30

Camp DesertView 2005 - Nouvel An 2005 - Tinfou (Zagora)(Maroc)

 Camp DesertView 2005 - Nouvel An 2005 - Tinfou (Zagora)(Maroc)

Je suis allez donne ce Festival de hadra a zagoura le été de 2005
Conne je suis allez je ponce que je vive dans une pardi la tout et bien en parle
Avec des jeune de tout le monde c'est trou beaux ce Festival Est deux puis cette date chaque été je allez vive les meilleur menant de ma
Vie
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 20 novembre 2007 07:27

nue decennie de transe psychedelique

 nue decennie de transe psychedelique
...::: LA SCENE ORIGINELLE : GOA

En ce qui concerne spécifiquement la communauté hippie de Goa, son origine et ses coutumes, quelques essais et livres ont déjà été publiés[3]. Par conséquent, seules les grandes lignes nécessaires à la compréhension du contexte dans lequel est née la musique homonyme seront tracées ici.

Goa, un Etat indien à part

L'état de Goa, avec un peu plus d'un million d'habitants, est situé a peu près au milieu de la côte ouest de l'Inde.
En 1510, les Portuguais débarquèrent sur ses plages et la colonisation européenne dura jusqu'en 1961. Cette présence occidentale pendant 450 ans a fortement marqué la vie culturelle de Goa, par exemple au niveau des fêtes traditionnelles catholiques célébrées à la fin de l'année.
Par conséquent, c'est une région un peu à part de l'Inde : les habitants de Goa eux-mêmes se sentent un peu comme des étrangers en Inde.
Cela a facilité l'installation des premiers hippies durant les années 60, considérés comme de nouveaux colons, et envers lesquels les habitants de la région se sont montrés aussi tolérants qu'avec les Portugais.

Les hippies débarquent...

Ces premiers hippies qui voyagèrent à Goa étaient autant attirés par les plages, la gentillesse des habitants, le faible coût de la vie, la douceur du climat en hiver ou la spiritualité indienne que par le hashish local, qui est resté légal jusqu'au milieu des années 70. Un des premiers hippies à débarquer là-bas au milieu des années 60 s'appelait Eight-Finger Eddie. Lui et quelques autres lancèrent les premières « Goa parties » : feux de camp sur la plage, guitares acoustiques, et danse sous l'influence de substances plus ou moins licites...
A Noël, Goa devint le lieu de rendez-vous officiel de tous les hippies explorant le vaste monde asiatique. Ils se retrouvaient sur les plages d'Anjuna, de Vagator, de Calangute pour se raconter leurs périples annuels.

Au début, ils arrivaient et louaient une maison pour un ou deux mois, mais bientôt, certains s'y plurent tellement qu'ils s'y installèrent définitivement. La communauté hippie de Goa commença alors à croître de façon importante.

...puis la musique électronique

Pendant les années 70, le répertoire musical des premiers DJs de Goa était constitué des musiques planantes, principalement rock, de l'époque : Led Zeppelin, the Who – ces deux groupes s'étant eux-mêmes rendus à Goa - the Grateful Dead, the Doors, Neil Young, the Eagle, Pink Floyd, mais aussi Bob Marley, Parliament...

Dès 1979, on pouvait entendre un ou deux morceaux de Kraftwerk durant les parties. Mais c'est en 1983 que deux DJs français, Laurent et Fred Disko, bientôt suivis par Goa Gil, organisateur des « Full Moon Parties » alternant groupes live et DJs, commencèrent à se lasser des morceaux “rock/fusion/reggae” qu'ils jouaient, et balancèrent les premiers sons electrobeat en provenance d'Occident : Cabaret Voltaire, Nitzer Ebb, Front 242, Frontline Assembly, the Residents, New Order, Blanc Mange...

# Posté le mardi 20 novembre 2007 07:25